09/06/2006

Mignonne

Objet: Il y a peut-être un truc

 

Il y a peut-être un truc, comme respirer mieux

1 - 2 - 3 - ... s'inspirer - 4 - 5 - 6 – s'exprimer

 

que ferions nous sans inspirations!

Parce qu'à force d'expier nos fautes nous finirons par avaler la muerte!

 

La preuve que je te lis, je te relis, et encore tes mots. Je prends plaisir à te lire comme dans un livre, page par page, je te découvre, je te déshabille, de mon doigt que ma langue a léché je fais tourner les papiers de ton corps. Je frissonne... Je mignonne. Est-ce bien toi? Ré-elle? Do-rée? Mi-gale? Fa-tale? Sol-iste? Je n'ai pas trouvé latracedetesgriffes sur ma peau ce matin - pauvre de moi, frustré de ne pas avoir su t'avoir fait gémir de plaisirs.

 

La prochaine fois je partirai avec ta culottecotton pour garder près de moi l'odeur de mon moi en toi... mais, ne le dis à personne, le souvenir de ton corps apaise mes sens, je suis bien même quand tu es née pas là. Je deviens gaga...docteur!

 

 

Dark light of the sun, 1997
Marie,

 

Le fil de lune, sombre, s’aligne sévère sur mes pas

Et de tes mains grises d’amour s’échappent

les semences de l’espoir qui grandit en moi

encore et toujours

là, maintenant, et demain, ma sœur, mon amie, ma fiancé

 

De cette sourdine qui trépasse nos coeurs

la musique s’élève majeure et sans craintes

des peurs ? Seule la nuit, notre mère à tous

pousse dans les ventres gonflés et sorciers

d’ histoires anciennes, abandonnées...

 

De nos pas écrits sur les sables de tous les déserts

De la Terre qui germe les blés et bat les pluies

De la mer, des Océans, nous prendrons le large

parce que les plages s’abreuvent des vagues.

 

De Pirée ou d’Alexandrie,

D’Istanbul et de Bolivie

nous partirons sans voix ni voiles

caravelles sombrées dans la tempête !

 

Mais, de Gibraltar je vois déjà au loin Tanger

 

Je t’amènerai, Sorcière et Reine

aux portes de Rome, l’infidèle Fellini

et tu seras mon épée et le sabre

le glaive et le poignard...

 

Sur le dos des ducs anglais je voudrais te planter

Welvitia Mirabilis... et Pyramide

me venger de l’ignominie des traîtres blancs

qui sèment la terreur de leurs savoirs obscurs.

 

Ensemble, nous bâtirons le mariage

de l’eau et du vin, du fleuve et du sel

du regard et du sang

que perdu s’agite en vain...

 

Je te ferai Ka déesse des vents d’ici

pour te porter reine sur les marches du Palais

je te ferai vengeance et mouraria

je te ferai esclave de mes désirs insolents

pour leur montrer

que les roseaux plient mais sans céder...

 

adeus, arriverdecci, so Far, adios, shalom

nos langues se tissent de rires

nos mains se touchent de peines

nos coeurs s’emplissent de joie

14:49 Écrit par joE | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

Commentaires

petites corrections entre amis dans le texte ou il est dit "nous finirons par avaler la muerte" lisez mierda à la place de muerte. C'est pareil mais c'est différant...

Écrit par : jo na tango blues | 09/06/2006

petites connections entre mets affriolants l'accro sans être à cran c'est pas mal... Il faudrait que j'arrête de laper ta main !

Écrit par : I A.M | 10/06/2006

inconnus... I AM sorry, ma Maman m'a toujours dit que je devais me méfier des vieux messieurs inconnus qui m'offrent des bonbons... alors pour les mets affriolants cela devient carrément du harcèlement virtuel.

Écrit par : joZElito | 10/06/2006

Ben c'est comme moi... Mon papa m'a toujours dit de me méfier des hommes qui me proposaient de manger des radis ou des pralines...

Écrit par : Tina | 10/06/2006

Les commentaires sont fermés.