17/07/2006

Frankie fait son cinéma!!!

Vu dans la revue ECRAN TOTAL du cinéma  l'Arenberg :
Frankie
Fabienne Berttiaud

Frankie est le portrait formidablement juste d'un man­nequin en fin de course, "26 ans, un cintre à la retraite", au moment où sa vie bascule. Celui d'une fille essorée par les critères esthétiques qu'on lui impose, surexposée et cramée, comme parfois l'image du film, aux couleurs délavées. Il la cueille enroulée dans des draps à la clini­que de La Chesnaie. Une clinique qui existe réellement, avec ses habitants, corps médical et patients, en pleine nature. Frankie est pourtant l'opposé d'un docu-fiction. Ici, l'aspect documentaire sur le milieu de la mode ou celui du soin, vient de surcroît, à force de fusion avec les lieux dans lesquels le film évolue. Impossible de distin­guer qui est acteur ou non, qui joue son propre rôle et qui joue le rôle de l'autre. L'espèce de maquerelle qui loge les mannequins esseulées dans une maison pompeu­sement appelée La Villa ? C'est la comédienne Brigitte Catillon qui l'incarne, toute en intériorité anxieuse. Son acolyte, le directeur de l'agence ? C'est Gérald Marie, président de ['agence Élite, dans son propre rôle. Le pho­tographe à la mégalomanie aussi cruelle que bête? C'est le photographe de mode Christian Wiggert. L'agence de mannequins où travaille Frankie est filmée de la même façon que la clinique, l'une et l'autre ont un lien complé­mentaire à la folie. De même que la clinique a ouvert ses portes à l'apprentie cinéaste, la direction d'Élite a per­mis à Fabienne Berthaud de travailler dans ses locaux, avec sa caméra DV pas du tout cachée : les bookers,

les codes verbaux et vestimentaires, la rapidité qu'on nomme stress lorsqu'on flanche. Et la cruauté assumée. Pas de caricature, mais le glamour saisi par son envers. "Durant tout le temps, mon peu de connaissance du milieu du cinéma m'a protégée, m'a permis de faire ce qui était censé être impossible. J'avançais, je ne voyais pas ce que j'avais à perdre, à part un peu d'argent. "

d'après Anne Diatkine, Libération

 

et piqué dans son skyblog du PETIT CAILLOUX (qui aime FRANKIE)

 

Pour en arriver là, à ce moment précis où je réalise que j’ai eu raison.  Que toutes les épreuves, toutes les souffrances, toute cette douleur, rien n’aura été vain.  J’ai presque envie de dire merci de les avoir vécues.  Je sens ce « re-vivre » au fond de moi.  Je n’arrive pas encore à le laisser prendre le dessus.  Mais peu à peu il gagne du terrain.  Inconsciemment j’ai mis toutes les petites pièces en place, doucement calmement.  Pour m’éviter les regrets, ou pire le remords, pour être sûre de ne rien trahir.

 

du tout grand Petit Cailloux. En tout cas, j'aime beaucoup et il semble qu'il faut le dire clairement.

Continue de nous casser les larmes. Ta dentelle est de Brugges et du terroir des nègres qui ont ramé pour arriver demain, Autrement! (Merci à toi.

01:30 Écrit par joE dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Commentaires

Faudra que t'expliques parce que là j'ai rien compris!

Écrit par : Le P'tit Caillou | 17/07/2006

rien à expliquer... j'ai beaucoup aimé ton texte. J'espère que tu ne vas pas m'envoyer l'huissier de la Sabam pour piquage de texte... (oh oh, ;))

Écrit par : joE | 17/07/2006

Trop tard... le mec de la Sabam devrait déjà être chez toi...... :)
Et la prochaine fois que tu as bien aimé mon texte écris-moi "j'ai bien aimé ton texte" ça m'évitera quelques frayeurs et doutes....
Kiss

Écrit par : Le P'tit Caillou | 17/07/2006

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