06/08/2006

antalgies nerveuses du samedi soir!

Antalgies nerveuses

 

« You are fou ! You are fou ! » qu’il chante Thom Yorke ... the eraser ! Comment peut-on faire une merde pareille? C’est à mourir de bouts en bouts, enchaînés dans les synthés comme un vol plané en si bémol majeur sibellius que j’en meurs de rage ! Tendre cigogne, tu me payeras cher ces 16,90 euros que j’ai payé pour cette crasse hideuse qui me plonge dans l’enfance des plaisirs pervers et libidineux… tu payeras cher chère mégère des alpes.

 

« Empêchez vos couleurs de partir ! » dixit la pub Dixan qui lave plus coloré qu’Arielle Tombesale! Je n’ai jamais vu une pub aussi idiote que celle-ci, dépêchez-vous de la regarder cela vaut le dérangement. Comment peut-on imaginer un truc si plat ? Ceci n’a rien à voir avec ceci mais dépêchez-vous également d’aller voir l’expo de COST au sead factory une brasserie devenue ruche d’affaires avec un joli escalier autour duquel s’enroulent les dessins du dessinateur. Que ferait d’autre un dessinateur sinon dessiner des dessins ? Soyez prudent parce qu’un dessinateur peut – parfois- cacher un tueur ! Et Cost, comme Gal ou Johan de Moor peuvent être des tueurs de l’imbécillité et du médiocre qui nous guette. Ne ratez pas ce beau dessin qui illustre un conte de Thomas Guntzig… et demandez à l’auteur  ce qui ce cache derrière cette censure culottée (j’allais écrire calottée) ! Hier, toujours hier (je vais pas dire aujourd’hui, ce ne serait pas juste même si j’écris aujourd’hui ce que vous lisez aujourd’hui c'est-à-dire demain, sé celon) j’écoutais avec plaisir sur la Une de la rétébé, monsieur jean-louis  fournier (un écrivain de chez nous) répondre aux questions percutantes de Eddy « face à l’info » Coquelberghs et je pense comme lui (JLF) que le rire, le rire décapant et corrosif est la meilleure défense contre l’ennui.

 

Nous sommes dans un pays qui a besoin de rire, rien de tel qu’une bonne blanche avec un rire caverneux ou graisseux, c’est selon.  La Stella a besoin des zigomates pour étaler toute sa saveur et un buveur de bière n’est pas un echt des vrais s’il ne ri pas de bon cœur !  Les Godin, Bucquoy et autres boucs même pas de bon aloy, l’avaient compris avant moi (au temps où, jeune, je me prenais au sérieux de mes masturbatoires pensées politiques et poétiques) mais le rire vient de la tombe des temps, traversant les couches ferrugineuses de la
mémoire des femmes (vous allez me dire : ce sera vite fait !).

Ce n’est pas toujours évident. Les femmes c’est comme les dauphins: elles doivent en permanence sortir leur tête de l’eau boueuse de la vie pour prendre de grosses bouffées d’air atlantique, des fois pacifique souvent, pour être à même de supporter les fanfaronnades des mâles en male de mère. Les hommes sont les marins des eaux profondes, placentaires, égoïstes, sous et sourds aux sirènes qui les harpent dans leurs filets de maîtresses rondelettes et suinteuses. Les femmes, les Autres, celles qui pondent des œufs comme les abeilles pointent le miel de l’agonie des mâles serviteurs de la grande reine, les femmes, disait-je ne sont que les esclaves du soleil levant ou couchant c’est aussi selon. Selon Diogènes, la femme serait la venir de l’om. L’Om étant l’alpha des deltas confluents qui chavirent les bateaux ivres dans les eaux matricielles des estuaires sableux.

 

Etre femme est une vocation, répandue d’accord, mais souvent mal exercée comme cela arrive aussi avec les profs. Les profs aussi c’est des êtres à vocation (il faut l’avoir pour supporter des moutards, cons comme la lune, toute la sainte journée). La vocation des femmes c’est d’être mères et épouses et femmes des ménages à 2 à 3 et plus, c’est selon le nombre d’enfants ! L’évocation seule de la femme enroulée dans l’armée de métier que constitue la famille me fait frémir d’agonies laiteuses aux odeurs sulfureuses d’encens et de myrrhe.  Quel talent d’être à genoux quand moi je suis encore debout… (au contraire de ce que chantait Ted Lapidus, koi ?, non, Michel Delpèche ? allez, comment il s’appelle ce vieux ? Fugain ! oui…oh femme…). J’adore les femmes ! Elles sont le sel de notre pain noir : que serait la vie sans elles ? Un ban d’adorateurs de lunes éteintes et de soleils verts sapoudrés de petits pois chiches rouges citron? Les patzoulies sont heureusement les fleurs qui embellissent les jardins de nos poèmes aveugles. Tu ne trouves pas, Nola ? Herbes sauvages qui remplissent les champs de nos décalages horaires, les petites souffrent de nous voir partir, venir, rester, encore partir, s’en aller, devenir des garçons, ensuite des Oms et puis des vieux boiteux impotents et hypocondriaques. Curieux destin que celui d’être fam… moi, pour finir, je suis fan d’Axelle (Red). Suffit, j’ai fait mes 55 lignes. Les avez-vous lues ?

09:55 Écrit par joE dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Commentaires

BONJOUR pour répondre a ton courriel dans ma boite hotmail...
tu laisse tu message dans le commentairedu site de la rencontre et je place ton logo de site avec un lien vers ton site sur le site de la rencontre du 26 aout...
l inscription sert seulement pour de la publicité gratuite car c est bienvenu a tous...
arrive tot vers 13 heyres car il y as des conférences et discussion dans la grande salle de l hirondelle.be
le theme de la journée

l amitié....l amour ...et la paix...
merveilleuse journée a toi...
et laisse un message par commentaire pour avoir plus de logo sur le site...
publicité gratuite...
au plaisirs de te rencontrer le 26 aout
francois de coeurdenfant

Écrit par : RENCONTRE2006LE26AOUT | 07/08/2006

merci coeur denfant tout le monde peut suivre les instructions

Écrit par : joe | 07/08/2006

femmes j'aime cette vision des femmes, et je ne suis sûrement pas la seule, âme de poète , je t'en laisse aussi quelques fleurs ,il me semble que ce sont des fleurs rouges..ah non ce sont des oeillets de poète..bref un petit bouquin virtuel, ... à défaut de bonbons.

Écrit par : mar | 09/08/2006

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