31/08/2006

L'ultime A-tome.... Tombera? Tombera Pas?

NIRVANAS de riens ! Les champs de blé ne sont plus ce qu’ils avaient promis…

Another brick on the wall… For Ire ène

 

Non, je sais que tu le sais comme moi…

demain, demain autrement tu sauras

qu’ !l ne fallait pas dire non… J’étais seul

et sózinho, dans mon coin-coin ouvert à tant de vents

étrangers, à mes soucis opaques et toi souveraine

dans ton château d’amourS malheureux et fades.

 

Ta beauté, - la femme le sait quand elle est belle …

ta beauté ne sauve rien

et ceux qui osent t’ignorer et te laisser moisir

dans les cadrans de tes attentes,

ceux-là ne te méritent pas…. Assez !

Basta ! tu as très bien compris,

ze te lâche les baskets, les ballons sont devenus

trops lourds pour mes bras de boxeur fou…

 

Ze rent-a car… Renta ! Renta !

Souveraine et Sans Cibles, tu vogues la Galère de mes nuits louves.

Le son, les sons obtus et amers ne feront rien changer à ton rire d’enfant heureux. . . Aimer, non,

je ne peux plus aimer.

Mes genoux ont plié de tant pleurer des fleuves d’attentes

et de renoncements onusiens.

Un jour – il sera alors trop tard –

tu sauras que mon regard n’avait rien d’autre

que la prière de tes yeux rieurs,

de ta bouche cerise en forme de fâcheuses incompréhensions…

“ok ! Good evening… Most people don’t know it…” Nirvana Unplugged in NY. Les 10 meilleurs CD du siècle...

 

Je te Nirvana des paroles à mourir en fà(ze)s.

Ze te comprends pas (pourquoi faire, dis-moi,

pourquoi faire?

Qu’y-a-til à comprendre aux choses de l’Amour ?),

mais, en vert et contre toi,

au creux de ton épaule,  je te respecte, je t’admire,

je te regarde étonné de mes ô-dasses...

Ze plie et Ze reste citron.

Parce que ces mots d’amour,

ces rêves end-sous des platanes du Coq

patzoulie en patzulou, même la véro n’effacera pas le voile

de tes absences assassines…

Dommage !

Une histoire, une seule et simple histoire,

de murs remplie, d’aracnidées insectées et incensées

et patraques batracquiens bleues de nuits câlines,

ces nuits sommelières et batrachiennes,

Mozart me parlait mais il comprend rien lui

aveugle en ses simphonies « concertantes »

et moi ze n’ai plus de conzert.

Devenu Solar je n’M plus ces femmes acides et citriques…

Acides.... All the shadows like you, everything free lik’ bird in my summer

MA-RY mais rit rit ceci n’a rien de sérieux.

 

Le Monde, petite fée des bois,

Soizic de la chaussée inglaise,

le monde a été bâti sur des les regards obliques,

sur les lits défaits de défaites andines,

sur les champs de batailles waterlloniennes,

et ni Nelson ni Austrlitz.

Envoyé au fond des cales de Biarritz

Que peux-je si le ver, les vers,

de cette soie toute pleine de guitares et de voix

zitanes gitanes…..

Rien. Rien à faire… Ze me barre. …

 

Je vous déteste, je vous pourris… car au jour de Huy c’est le prète !

Horreur, malheur !

oui, oui, oui, ze fais l’amour

comme une pantère, ze fé des truks cochons,

ze mange des crapauds, quelques bestioles dégoulinantes,

car cé la salsa du démon….

Si, mais si, SI seulement tu pouvais me dire :Je t’aime…

 

Unplugged joE for ever. ALL APOLOGIZES.

 

 

Petits poèmes en fà majeur.

 

Elène et moi elle aime et moi

 

Aussi je ne vous dirai pas

Ni la courbe andine de ses fesses

Ni la soie de sa peau anglaise

Ni l’épice de sa couleur chocolat

 

Je la garde pour mes nuits zen

Pour mes mains nerveuses de sa peau

Pour mon sexe planté dans son sexe

 

Pour les larmes que j’ai coulé sur ses hanches

Pour les mots doux qu’au creux de son oreille

J’ai murmuré mes afriques et arabies toutes seules dites.

 

En crescendo je la rêve ma reine

En bémol j’attends son rire noir

Et son palais tissée des sangs calandrés.

 

En fas majeurs, en si bémols, je te récite oh Mon Pays.

 

Are you CRAZY ? no I’AM happy. SMILE! Smile sm ile …

 

 

05:53 Écrit par joE dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : irene, elisa, amelie, kim et yasmina |  Facebook |

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