07/12/2006

Irisiades 21 (suite)

La rage submergée dans le regard vide
Et dans la gorge des sanglots secs

Des instants de la vie, à peine l’écho
Naufragé dans la vague d’écume

 

Avant et après, à présent et toujours

Dans les paumes ouvertes, le sphynx alerte

Il vaut mieux pleurer que mourir

Il vaut mieux vivre que pleurer

 

Tes yeux dans les miens, sont des caravelles dans le vent

Dans les vagues de ta sueur débordante


Traduit du portugais par Marie-Pierre Koch avec mes remerciements

 

atelierdericfreefr55

 

09:32 Écrit par joE dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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