07/12/2006

Irisiades 32

libra

 

 

Étrangement irradiées,

mes mains oubliées dans ton corps

tissent des lisières de désirs rauques

sur les plages de tes sables déployés

 

Pas seulement de moi vers toi

pas seulement de toi vers moi

 

le miel tissé dans la ruche de tes songes

ta voix simplement dans le son qui se couche

et le passé intact qui révèle des présents

que personne d’autres que nous ne pressent

 

ton vol en pourpres courbes

et ta paix qui meurt absente

 


Traduit du portugais par Marie-Pierre Koch

09:39 Écrit par joE dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

Commentaires

Mais, mais, mais c'est absolument magnifique !!!
"Ton vol en pourpres courbes et ta paix qui meurt absente", j'aurais adoré écrire ça !

Écrit par : Nola | 07/12/2006

c'est bien de savoir qui l'a traduit
mais c'est kiki l'a écrit ???

Écrit par : pommefraise | 07/12/2006

kiki mué voyons BananeAnanaz ki voulais tu l'avoir écrit? Quand c'est pas signé, c'est de ma plume... oui, oui, je viens le soir tombé dans ton poullailler arracher les plusmes de tes plus beaux canards, pour écrir des poèmes. Parce que vois=tu la poésie est bien la seule arme contre la médiocrité.

Écrit par : joE | 08/12/2006

ta paix qui meure absente .
beaucoup de tristesse après tant de passion...

Écrit par : Yann | 13/11/2007

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